Un moine irlandais du nom de Fridolin de Säckingen, venant de Poitiers en 509, crée un oratoire nommé Hilariacum, à l’emplacement de Saint-Avold, avant de fonder le monastère de Sickingen. Saint
Sigebaud, évêque de Metz, fait construire vers 720 une abbaye sous le vocable de Saint-Pierre.
La ville est un centre commercial actif, servant de relais pour les marchands français et lorrains qui se rendent vers le Rhin, Nancy et Vaudrevange, capitale du bailliage d’Allemagne.
En 1789, Saint-Avold est un bourg de près de 3 000 habitants. La révolution, commencée et acceptée dans l’allégresse générale, la Constitution civile du clergé en 1791 va partager les opinions de
surcroît déjà irritées après la dissolution des ordres monastiques. La Terreur provoque l’émigration de soixante-trois personnes en 1793.
La ville est aujourd'hui poussée par une très forte communauté foraine devenue sédentaire et proposant plusieurs attractions au long de l'année.
La tradition d'une fête foraine pour des fêtes religieuses se perpétue ici avec la fête de la mi-carême.
Ici aussi, les manèges s'adaptent à cette tradition chrétienne pour les fêtes de Noël.
Installé au centre ville, ce petit manège de facture Dietz, est décoré de contes et fables.
A Saint-Avold, deux aires de jeux couvertes proposent des manèges pour toute la famille.
En premier lieu, le Cocopark avec notamment un petit coaster sur le parking.
Une autre aire de jeux, le Superjump 57 a quand à lui un parcours de boite à rire et une piste d'auto tamponneuse.